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++ Index Cardiologie Cardinale 2011
SOMMAIRE Volume 5 - N° 40 - Juin 2011
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Directeur de la Publication : Dr Antoine Lolivier
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Rédacteur en chef : Dr Serge Kownator
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Rédacteur en chef-adjoint : Dr Stéphane Cosson
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lecture complète du numéro en ligne
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p.189
éditorial
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p.190
Debat
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p.190
Dessin du mois
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p.192
Actualités
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p.194
On en parle
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p.196
Bulletin d'abonnement
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p.198
Fiche pratique
IRM cardiaque
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p.199
Dossier
Tout savoir sur l’acide urique
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p.199
Résumé
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p.200
L’acide urique
Il y a, parmi les lecteurs de cette revue, probablement peu de goutteux, même si la goutte est la plus commune des arthrites inflammatoires. Et ce n’est pas à ce petit groupe de cardiologues qu’est destinée cette série d’articles.
Mais il se peut que le lectorat de Cardinale compte quelques praticiens à qui il est arrivé de demander un dosage de l’uricémie, voire de l’uricurie, et quelques prescripteurs d’allopurinol ou de fébuxostat, ou encore (en leur temps) de probénécide ou de benzbromarone1 ? Et il existe sûrement des cliniciens qui ont noté l’incidence croissante d’articles dont le titre comporte les mots acide urique ou xanthine oxydase dans des journaux consacrés aux maladies cardiovasculaires. Le moment est donc venu de reprendre quelques notions de base sur ce composé banal et méconnu, d’en reprendre l’histoire et de resituer son intérêt pour le cardiologue.
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p.208
2. De la goutte à la pathologie cardiovasculaire
Le premier descriptif connu de la goutte date classiquement du Ve siècle avant Jésus-Christ, il est attribué à Hippocrate. C’est un descriptif imagé : podagra veut dire littéralement « chassé » ou très exactement « pris au piège par les pieds ». Asclépiades et plus tard Gallien proposent des saignées pour traiter le « doloribus podagrae cruciari », Gallien intègre déjà à l’époque la goutte dans le système des quatre humeurs. La colchicine est introduite au Ve siècle après Jésus-Christ à Byzance par le Phidias de la médecine et le bon sens populaire introduit le terme de goutte au Xe siècle dans le sens qui détruit « goutte à goutte ». On pourrait prétendre que déjà la notion de risque à terme est intégrée.
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p.212
3. Rein et acide urique
Il est possible de dire, sans trop exagérer, que les reins sont des organes relativement méconnus, et peut-être même un peu méprisés à cause de leur fonction d’émonctoire. Du seul fait qu’elles contiennent des déchets métaboliques et sont plutôt malodorantes, les urines sont perçues comme sales (alors qu’elles sont pratiquement stériles à l’émission) et “toxiques”. L’augmentation du taux d’acide urique dans le sang (produit de dégradation purique par ailleurs inodore) est alors intuitivement - et ce depuis longtemps - considérée comme une rétention toxique.
Le niveau moyen de l’uricémie est, chez l’homme, principalement déterminé par son type d’alimentation et ses capacités rénales (nombre de néphrons à la naissance et déterminants génétiques des transferts tubulaires rénaux de l’acide urique). Il n’est donc pas inutile à l’honnête homme qui veut connaître les principaux ressorts du fonctionnement de son organisme d’entendre ici quelques détails sur cette excrétion rénale.
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p.217
4. Allopurinol et angor
L’hyperuricémie et les facteurs de risque cardiovasculaire classiques (FRCV) coexistent si fréquemment qu’il nous est difficile de faire la part des choses ; est-ce un facteur de risque à part entière ou un simple marqueur dans le grand syndrome métabolique ? De fait, les traitements de l’hyperuricémie, c’est-à-dire essentiellement les inhibiteurs de la xanthine oxydase, sont très fréquemment utilisés dans les deux grandes complications cardiovasculaires que sont l’insuffisance cardiaque et l’insuffisance coronarienne. Aussi des esprits curieux n’ont pas manqué de rechercher une interaction thérapeutique dans ces deux pathologies avec l’allopurinol. Une histoire qui n’est pas sans rappeler celle de l’ivabradine qui se teste également dans ces deux grandes pathologies.
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p.222
En pratique
Embolie pulmonaire
La prise en charge d’une embolie pulmonaire en 2011 a considérablement changé en raison d’une plus grande facilité diagnostique liée à l’avènement du scanner, de l’évaluation du degré de gravité de l’embolie pulmonaire et enfin et surtout du traitement extrêmement bien standardisé (grâce à de nombreux essais randomisés de grande qualité).
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p.226
Quiz
Le Quiz de l’été
Voici quelques questions dont vous pourrez trouver la réponse, si vous ne vous en souvenez pas, bien sûr, dans les numéros de Cardinale de l’année qui vient de s’écouler. Et pour ceux qui, profitant de leurs vacances, n’auraient ni le courage, ni l’envie, de se replonger dans la lecture de la presse médicale, nous publierons les résultats dans le numéro de rentrée.
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p.228
Conférences et congrès
HypertensionCare
HypertensionCare, présenté fin mai à Prague au cours d’une conférence de presse, est la nouvelle solution proposée par Daiichi Sankyo pour aider les médecins dans la prise en charge de leurs patients hypertendus. Elle propose aux professionnels de la santé une gamme complète de médicaments, de services et une expertise dans le domaine permettant ainsi de répondre aux besoins des patients hypertendus et d’aider les médecins à gérer plus efficacement l’hypertension de leurs patients.
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p.229
Rendez-vous de l'industrie
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p.229
Petites annonces
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