Acc express
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1. EXCELLENT
La double antiagrégation plaquettaire (DAP) maintenue 1 an après stent actif peut constituer un problème. Quel est le risque de ne pas maintenir la DAP plus de 6 mois ? Dans cette étude, si la DAP est réduite à 6 mois, son efficacité n’est pas inférieure à un traitement d’un an en particulier pour les stents à l’everolimus. Les diabétiques et les patients ayant un stent au sirolimus bénéficient toutefois d’un traitement d’un an. A confirmer !
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2. OSCAR
OSCAR a exploré un concept : comparer un traitement par ARA2 forte dose à un traitement par le même ARA2 à mi-dose associé à un inhibiteur calcique dans la prévention des complications cardiovasculaires chez des hypertendus à risque. Les résultats dépendent des patients, identiques en l’absence de pathologie cardiovasculaire associée, en faveur de l’association dans le cas contraire. Faut-il voir un effet anti-ischémique des anti-calciques ?
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3. MAGELLAN
L’étude MAGELLAN compare le rivaroxaban à l’énoxaparine dans la prévention des complications thrombo-emboliques chez les patients hospitalisés en milieu médical court séjour, hors chirurgie. C’est une bonne idée car le rivaroxaban agit rapidement, le mettant en concurrence avec un traitement sous-cutané. Le rivaroxaban apporte un bénéfice sur les 10 premiers jours aux dépens d’un risque hémorragique accru. Cela donne à penser que la dose idéale de rivaroxaban dans cette indication n’est pas encore trouvée, mais que le concept est séduisant.
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4. EVEREST II
A deux ans, le Mitraclip® ne parvient pas à faire jeu égal avec la chirurgie en termes de réinterventions. Pour autant, chez les 78 % de sujets qui restent non opérés, les résultats sont encourageants. A suivre...
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5. PARTNER
Après les résultats encourageants de PARTNER B, le traitement percutané du rétrécissement aortique (TAVI) avec la valve d’Edwards, chez les patients à haut risque pour lesquels la chirurgie conventionnelle n’est pas contre-indiquée, ouvre une nouvelle ère pour le traitement de ces valvulopathies.
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6. PARTNER éco
Avec un coût de 50 212 $ par année de vie gagnée, le traitement percutané du rétrécissement aortique apparaît économiquement rentable. Ce sont en tous cas les conclusions de cette étude analysant les résultats de PARTNER B chez des patients inopérables. On attend la même analyse quand la procédure est comparée à la chirurgie.