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Accueil > Archives > Volume 4 - N° 34 - Décembre 2010

++ Index Cardiologie Cardinale 2010

SOMMAIRE Volume 4 - N° 34 - Décembre 2010

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Volume 4 - N° 34 - Décembre 2010
  • lecture complète du numéro en ligne

  • p.397

    éditorial
    Les vibrations fantômes

  • p.399

    Actualités

  • p.399

    Dessin du mois
    Fausse réputation : risque opératoire accru des roux

  • p.400

    On en parle
    Et aussi...

    - Un nouveau facteur pronostique pour le Brugada - ETO précoce après AVC ischémique - FA et formes familiales - Grippe H1N1 et modifications électrocardiographiques - Irradiation et scintigraphie myocardique - Prescription d'une statine chez les patients avec anomalie hépatique
  • p.403

    Cas clinique
    Kyste hydatique cardiaque simulant un syndrome coronarien aigu

    L’échinococcose est endémique dans certaines régions du monde.Quelques dizaines d’années peuvent s’écouler entre l’ingestion de la larve et l’apparition de manifestations cliniques. Ces manifestations peuvent constituer d’ailleurs une urgence médicale sans aucun symptôme préalable. Nous rapportons l’observation d’un patient de 58 ans, tabagique, chez qui l’apparition récente de douleurs thoraciques et de signes électriques d’ischémie ont fait considérer initialement le diagnostic de maladie coronarienne.
  • p.406

    Petites annonces

  • p.407

    Dossier

    Le meilleur du Congrès Coeur et Sport

    >> Lire le dossier en entier

    • p.407

      Résumé

    • p.408

      Introduction

    • p.409

      1. L’ultra-endurance

      L’ultra-endurance est une pratique sportive éprouvante. La dépense énergétique qu’elle impose est considérable mais spontanément limitée avec la prolongation de l’exercice. Le risque cardiovasculaire auquel elle expose doit prendre en compte, outre les facteurs classiques, l’hydratation, la prise chronique de médicaments et d’éventuelles conduites à risque comme le dopage. Le rôle du cardiologue est en particulier d’anticiper les prises de risque inconsidérées.
    • p.413

      2. Infarctus du myocarde et sport

      La survenue d’un infarctus du myocarde n’est pas rare au cours des activités sportives. Sa physiopathologie et ses facteurs de risque ne sont pas particulièrement spécifiques. Toutefois des facteurs environnementaux (déshydratation, fortes chaleurs, manque d’échauffement…) ne doivent pas être négligés.
    • p.415

      3. Le test génétique

      Le dépistage d’une anomalie génétique se justifie chez les sportifs avec anomalies ECG mineures ou chez les apparentés sains de porteurs connus. Dans tous les cas, un interrogatoire approfondi et un ECG sont la base de la stratégie diagnostique.
    • p.417

      4. La réadaptation du sportif après infarctus du myocarde

      Le bénéfice de la réadaptation après infarctus du myocarde a été démontré. Il est étroitement lié à la performance énergétique qu’il est possible d’évaluer de façon personnalisée pour chaque patient. L’exercice physique a son importance mais celle d’autres interventions comme la psychothérapie, ou la gymnastique ne doit pas être négligée.
    • p.420

      5. Variabilité de la fréquence cardiaque

      La variabilité de la fréquence cardiaque (VFC) est difficile à évaluer car les influences intriquées du parasympathique et du sympathique compromettent la reproductibilité des méthodes d’évaluation. Sous cette réserve et avec les méthodes les plus performantes, comme la méthode des ondelettes, son étude peut trouver des indications chez les sportifs à condition d’être interprétée individuellement.
    • p.423

      6. La plongée, un sport à risque ?

      La plongée sous-marine peut être un sport de l’extrême (1) mais pour la majorité des plongeurs, il s’agit d’une activité de loisir dont le principal objectif est de se faire plaisir. Nous sommes maintenant loin du temps héroïque des pionniers et les progrès techniques ont permis de démocratiser cette activité. Avec une population vieillissante, mais toujours plus active, le cardiologue est de plus en plus souvent sollicité pour autoriser d’authentiques cardiaques, ou des sujets simplement à risque, à (re)découvrir le “Grand Bleu”.
    • p.426

      7. Les méfaits de la pollution au cours de l’activité physique

      Les sportifs n’échappent pas aux méfaits de la pollution et y sont même particulièrement exposés. Les polluants responsables sont des microparticules et des gaz. Leurs effets locaux et systémiques altèrent la performance et contribuent au risque cardiovasculaire global. Il existe des réseaux de surveillance de la pollution qui peuvent permettre de la prendre en compte pour la pratique du sport et en particulier l’organisation de manifestations sportives.
  • p.419

    Bulletin d'abonnement

  • p.429

    Polemique
    L’erreur de diagnostic en cardiologie

    Publié en septembre dernier, l’article de Benjamin Attali intitulé L’erreur de diagnostic en cardiologie : les points clés de la législation a suscité de nombreuses réactions.En substance, l’article rappelait que « la pose d’un bon diagnostic est une des obligations principales à la charge du médecin vis-à-vis de son patient. Celui-ci détermine le traitement médical mis en place et fait l’objet d’une véritable jurisprudence ». Le Dr Coatantiec nous a fait parvenir des points de réflexion supplémentaires. Benjamin Attali apporte quelques précisions. Propos croisés…
  • p.434

    Conférences et congrès
    Les antiagrégants plaquettaires en 2010

    Le prasugrel agit en bloquant le récepteur de l’ADP, P2Y12 plaquettaire. Son métabolisme diffère nettement de celui du clopidogrel en raison d’une importante inactivation (~ 85 %) du clopidogrel absorbé, avec nécessité de 2 étapes dépendantes de cytochromes qui ont été incriminées dans l’importante variabilité de la réponse au clopidogrel.
  • p.437

    Rendez-vous de l'industrie

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