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++ Index Cardiologie Cardinale 2010
SOMMAIRE Volume 4 - N° 32 - Octobre 2010
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Directeur de la Publication : Dr Antoine Lolivier
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Rédacteur en chef : Dr Serge Kownator
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Rédacteur en chef-adjoint : Dr Stéphane Cosson
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lecture complète du numéro en ligne
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p.305
éditorial
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p.308
Actualités
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p.310
On en parle
Et aussi...
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p.313
Kiosque
Les trois vies d’Abraham B.
Tour à tour médecin, journaliste et, depuis 3 ans, écrivain, Paul Benaïm n’est pas désoeuvré. Il publie début novembre* un nouvel essai aux éditions David Reinharc. Il nous parle de son parcours atypique, des éléments majeurs qui ont orienté ses choix successifs et de cette nouvelle “passion” littéraire ! Retrouvailles entre Cardinale et l’un de ses pères fondateurs…
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p.316
échographie
Hypertrophie ventriculaire gauche physiologique et pathologique
L’hypertrophie ventriculaire gauche
est une réponse physiologique non
spécifique ou mal adaptée à une
large série de stimuli, secondaire
à de nombreuses causes allant de
l’entraînement physique à un grand
nombre de pathologies cardiaques
ou systémiques. L’hypertrophie n’est
pas uniforme. Dépendant des mécanismes
pathologiques sous-jacents,
l’hypertrophie ventriculaire gauche
peut présenter des caractéristiques
morphologiques et fonctionnelles
spécifiques. Les caractères et la
quantification de l’hypertrophie
ventriculaire gauche peut conduire
au diagnostic de la maladie sousjacente.
L’échocardiographie est la méthode
la plus habituellement utilisée pour
établir le diagnostic. La morphologie
et l’histologie de l’hypertrophie ventriculaire
gauche varient selon les
pathologies et dépendent du stade
de la maladie. L’échocardiographie
est adaptée pour visualiser l’hypertrophie,
les fonctions systolique et
diastolique.
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p.321
Dossier
Urgences vasculaires
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p.327
Bulletin d'abonnement
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p.336
En pratique
Tagging myocardique par IRM
Le tagging (ou tatouage) myocardique
permet, comme le speckle
tracking en échographie, de mesurer
les déformations myocardiques
dans toutes les directions. D’importants
progrès dans les séquences
d’imagerie et dans le post-traitement
ont rendu cette technique accessible.
Il en résulte une séméiologie
nouvelle décrite dans cet article.
Les indices extraits du tagging sont
nombreux et leur analyse fait l’objet
d’une abondante littérature. On en
attend surtout de nouveaux marqueurs
de dysfonction contractile,
plus précoces que les paramètres
fonctionnels usuels, avant que les
anomalies ne deviennent perceptibles
visuellement.
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p.343
Valve mitrale... la suite
Prolapsus valvulaire mitral
Le prolapsus valvulaire mitral (PVM)
est fréquent dans la population générale
puisqu’il peut toucher 4 à
8 % de la population adulte (1).
Bien que cette dysfonction valvulaire
soit le plus souvent bénigne,
des complications peuvent survenir
à type d’insuffisance mitrale, voire
d’insuffisance cardiaque en cas de
fuite importante, de rupture de cordage
entraînant une régurgitation
sévère et pouvant nécessiter un
remplacement de la valve, d’endocardite
infectieuse favorisée par le
caractère dystrophique de la valve,
de troubles du rythme cardiaque,
d’accidents vasculaires cérébraux
et rétiniens, voire plus rarement de
mort subite (2). On comprend donc
tout l’intérêt de déterminer les mécanismes
à l’origine du PVM, voire
de son aggravation. Les outils génétiques
modernes peuvent aider
à cette compréhension, en particulier
grâce à l’analyse de familles
dans lesquelles plusieurs membres
sont atteints, ou bien par l’étude de
grandes cohortes de cas et témoins.
Ces études devraient permettre de
mieux définir le cadre nosologique
du PVM.
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p.347
Rendez-vous de l'industrie
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p.349
Petites annonces
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