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Stress chronique : responsable d'une hyperactivité inflammatoire
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La Revue en Bref
le dessin du mois
Mercredi 29 Décembre 2010 15h24
Violaine Colmet Daage
Le patient roux est la “bête noire” des chirurgiens et des anesthésistes : la faute prétendue à une tendance hémorragique et une résistance aux anesthésiques ! Après une analyse rigoureuse de la littérature (relativement limitée quand même), une équipe Britannique ne trouve cependant aucun argument solide susceptible de conforter la notion d’un surcroît de risque hémorragique des roux. En revanche, par comparaison avec des patients bruns, leur seuil d’analgésie et d’anesthésie paraît plus élevé comme le prouve le recours à des posologies significativement plus élevées de desflurane ou de lidocaïne. La dysfonction génétiquement déterminée du récepteur de la mélanocortine, à l’origine de la teinte rousse des cheveux, induit une surproduction de l’hormone qui stimule les cellules mélanocytaires. Or, cette hormone peut également stimuler un récepteur cérébral impliqué dans la perception douloureuse. Le roux et son seuil élevé d’analgésie et d’anesthésie finira connu comme le “loup blanc”.
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