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Stress chronique : responsable d'une hyperactivité inflammatoire
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La Revue en Bref
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Jeudi 26 Mai 2011 16h09
Docteur Stéphane Cosson
Il est difficile de prédire quels insuffisants cardiaques seront les meilleurs répondeurs à la stimulation biventriculaire. Cette étude a analysé l’influence de l’étiologie de la cardiomyopathie sur le pronostic. Elle a inclus 503 patients ayant été implantés d’un PM biventriculaire (90 % avec DAI) et ayant une cardiopathie ischémique (n = 312) et non ischémique (n = 191). Au terme d’un suivi médian de 7,1 mois, il existait une amélioration plus importante de la FE (8,3 % vs 6,2 % ; p = 0,05) et des volumes télédiastoliques VG (-28,4 vs -15,3 ml/m2 ; p = 0,024) dans le groupe non ischémique. Le taux de décès à 4 ans était significativement plus important dans le groupe ischémique (45 % vs 33 % ; p < 0,001) malgré une incidence de choc approprié/inapproprié comparable (Fig.). En analyse multivariée, le groupe ischémique restait à plus haut risque de décès (hazard ratio 1,6 ; p = 0,008).
La stimulation biventriculaire avec défibrillateur est plus efficace chez les patients ayant une cardiomyopathie primitive que chez ceux ayant une cardiopathie ischémique.
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